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Répartition des richesses


Samedi 12 avril 2008 6 12 /04 /2008 18:02
- Par Agauche - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Contre la liberté de mouvement des capitaux en Europe. « Spéculation et crises : ça suffit ! », une pétition publiée simultanément par plusieurs titres de presse européens :

La finance déréglementée détruit les sociétés.

Silencieusement, au quotidien, quand les actionnaires pressurent les entreprises, c’est-à-dire les salariés, pour en extraire davantage de rentabilité, au Nord comme au Sud. A grand spectacle et avec fracas dans les crises aiguës où se révèlent brutalement les invraisemblables excès de la cupidité spéculative et leur contrecoup sur l’activité et l’emploi. Chômage, précarisation, accroissement des inégalités : les salariés et les plus pauvres sont voués à faire les frais soit de la spéculation, soit des nuisances du krach qui s’ensuit.

Le reste du texte et pour siner la pétition, cliquez ci-dessous:
http://www.humanite.fr/Appel-international-d-economistes

Pétition publiée par : L’Humanité, Le Monde Diplomatique, Politis, L’émission Là bas si j’y suis, Flamman (Suède), Trybuna Robotnicza (Pologne), Publico (Espagne), Il Manifesto (Italie), Tageszeitung (Allemagne).


Lundi 24 mars 2008 1 24 /03 /2008 12:08
- Par Agauche - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

ENSEMBLE POUR L’AVENIR DES RETRAITES

ET L’AUGMENTATION DES SALAIRES ET DES PENSIONS


Communiqué de presse.

De mars à mai s'ouvre une nouvelle phase de discussions avec le gouvernement sur l'avenir de notre système de retraite. Il veut confirmer les orientations tracées en 2003 : allongement à 41 ans de la durée de cotisation et baisse du niveau des pensions. Il veut mettre en cause le dispositif de départ anticipé longues carrières. Il prépare un nouveau projet de loi pour le mois de juin.

De son côté, le Medef fait monter les enchères en proposant de reculer le droit à retraite à 62 ou 63 ans et de réduire la contribution des entreprises au financement des retraites

Les organisations CGT – FSU – Solidaires et CFTC estiment que la meilleure façon d'aborder de telles échéances est d'exprimer dès à présent les revendications de tous, actifs et retraités.

Les revendications des organisations syndicales sont les suivantes :

îGarantir le niveau des retraites ;

îAssurer le droit à la retraite à partir de 60 ans ;

îReconnaître la pénibilité au travail par un départ anticipé ;

îAssurer le financement des retraites ;

îLe gouvernement doit revoir l'axe et l'équilibre de ses décisions : reconnaître la valeur du travail passe par l'augmentation du Smic et des salaires ;

îAugmentation des pensions de retraite.

Les organisations signataires appellent tous les salariés du département du service public comme du secteur privé, retraités et privés d’emplois, à participer à la manifestation du samedi 29 mars 2008 départ à 14 heures 30 place de Lattre de Tassigny. (Place de la Bourse)

 

Pour l’intersyndicale

Jacky WAGNER


Samedi 8 mars 2008 6 08 /03 /2008 20:55
- Par Agauche - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dénoncer le coeur du système : L’argent pour l’argent

La gauche doit avoir le courage de s’en prendre aux puissants de la finance.


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La valse des milliards ces jours-ci donne le vertige. 5 milliards d’euros gaspillés par un trader de la Société Générale, lequel « jouait » sur une masse de 50 milliards ! 100 milliards de profits records pour les entreprises du CAC 40, version 2008... Décidemment, de l’argent, il y en a, et à profusion. Mais il est gâché dans des spéculations, récupéré par des rentiers, gaspillé en somme.

Décidemment, la France est riche. Mais le pouvoir, le patronat ne parlent que de restrictions, de régressions, de déclin. Car dans le même temps où l’argent facile et la « culture » bling-bling s’étalent sans vergogne – avec la complicité de Nicolas Sarkozy-, les prix s’envolent, les salaires évoluent à minima ( selon l’INSEE, ils stagnent autour de 1% de progression annuelle depuis 1994 !), la précarité passe de nouveaux caps. Des millions de gens vivent dans une situation d’urgence !

En fait ce sont des choix de société qui s’affrontent là. L’argent pour la spéculation, les profits mirifiques, les stock-options, la rentabilité à tout crin ou au contraire l’argent utile pour répondre aux besoins sociaux, construire une société de solidarité et d’épanouissement humain ? L’argent pour les gâchis humains et financiers ou l’argent pour une efficacité nouvelle et un mode de développement porteur de progrès pour tous et respectueux de l’avenir de la planète ?

La crise financière suscite dans l’opinion une grande émotion. Et l’on voit déjà les défenseurs du capitalisme, le Président de la République en tête, qui cherchent des échappatoires, des excuses, qui tentent de séparer ces désordres de la façon dont l’économie, le social, les êtres humains sont traités. Voilà qu’ils proposent de « moraliser » le système, de mieux le « contrôler ». Bref, il y aurait un bon capitalisme, celui des « entrepreneurs », à promouvoir, et un mauvais capitalisme, celui des « flambeurs », à réprouver.

En réalité, « l’argent pour l’argent », c’est aujourd’hui le coeur du système, sa seule loi, son unique morale. L’indice suprême d’efficacité des entreprises, des banques, c’est le résultat financier. Et toute la machine économique, toute la fiscalité, les lois, le Droit, sont au seul service de cet enrichissement des plus riches.Tout est fait pour que les capitalistes, sans se soucier des conséquences pour la société, recherchent cette rentabilité financière. Les nouvelles technologies sont détournées pour servir ce seul et unique but, faire du fric, vite, de plus en plus.

D’où cette frénésie mondiale d’OPA, de rachats en bourse, de prises de contrôle, pour détruire le concurrent, constituer des réseaux mondiaux de domination. En 2007, en Europe, 1300 milliards d’euros ont été injectés dans ce Monopoly géant. Les Etats poussent à cette guerre économique, cherchent à attirer sur leur territoire les capitaux, canalisent l’argent de la société à partir de la fiscalité et des privatisations.

Cette explosion de la rentabilité financière engendre des cercles vicieux : pression sur les salaires, contre l’emploi, contre l’investissement, spéculation sur les titres, sur les devises…jusqu’au krach ! Les Banques centrales sauvent alors les spéculateurs en injectant massivement des liquidités, en baissant leurs taux d’intérêt, ce qui ne fait que relancer la recherche de l’argent pour l’argent, jusqu’au krach suivant. Les Etats semblent désormais bien impuissants face à de tels phénomènes. On se rappelle avec quelle désinvolture la direction de la Société générale a traité le gouvernement lors de la dernière crise.

Pour rompre cette logique, pour rendre l’argent utile, il va falloir à la fois de profonds changements politiques et une intervention forte des travailleurs et des citoyens. Les salariés devront conquérir un droit de regard sur la gestion de leur entreprise. Il faudra en finir avec les exonérations de cotisations sociales patronales, imposer une nouvelle politique du crédit, favorisant l’emploi, la formation et sanctionnant la spéculation, constituer un pôle public bancaire, avec l’appropriation sociale de grandes banques par la Nation.

A gauche, il y a débat. Certains,
-lorgnant du côté de l’idéologie libérale, lacheraient la bride aux marchés financiers et se contenteraient d’apporter des correctifs sociaux aux logiques capitalistes.
-D’autres recommandent plutôt de s’émanciper de la tyrannie de la finance, proposent une autre utilisation de l’argent.
C’est tout le sens de la campagne nationale sur l’argent qu’a décidé de lancer le PCF.


La gauche doit avoir le courage de s’en prendre aux puissants de la finance.
Scrutin local mais aussi premier test grandeur nature pour le sarkozysme, les élections municipales et cantonales donneront l’occasion aux citoyens de peser en ce sens.


http://www.pcf.fr/spip.php?article2469


Mercredi 5 mars 2008 3 05 /03 /2008 10:57
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La bourse ou la vie

Le problème du financement de la santé et des retraites est instrumentalisé aujourd’hui pour orienter la société vers plus de précarité et d’inégalité. S’il s’agit d’ouvrir toujours plus la solidarité nationale à l’appétit des « acteurs privés », l’objectif avoué de la droite reste le démantellement complet des acquis sociaux de la libération et l’adaption de la société française aux grands modèles du libéralisme mondial.

Ils nous appartient aujourd’hui de s’opposer à cette entreprise mais également de montrer que nous avons les sollutions pour faire autrement.

Car ce n’est pas uniquement la santé et les retraites qui sont concernées. Tous les secteurs qui demandent une intervention de l’Etat prennant la mesure des défis de notre époque le sont aussi : l’emploi, l’éducation, l’énergie, la culture, les transports, le logement, l’écologie.

Les profits à cours termes ne peuvent et ne doivent pas - par les absences de règles consenties par le libéralisme - définir et orienter le niveau d’éxigence que nous souhaitons en terme d’action publique : répartissons les richesses pour une société solidaire !



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