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Europe


Mercredi 9 juillet 2008 3 09 /07 /2008 20:14
- Par Agauche - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

 

STRASBOURG - Place Kléber 

Jeudi 10 juillet 2008 - 18h00

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Le 10 juillet à Strasbourg :

(voir appel ci-dessous)

Lancement de la présidence française au parlement européen

 

Sarkozy doit entendre la voix des peuples !

La victoire du Non en Irlande est une bonne nouvelle pour tous les peuples européens et pour l’Union européenne.

Le choix du peuple irlandais est un choix de courage et de lucidité. Malgré les pressions immenses qui rappellent celles qui avaient pesé en 2005 sur les Français et les Néerlandais, les Irlandais ont su par leur vote rejeter la mise en concurrence effrénée des salariés, la pression sur les dépenses publiques et les salaires, le sacrifice des services publics, la militarisation de l'Union européenne.

Un Non à l'Europe libérale

Ce Non est d'abord un non au libéralisme qui inspire toutes les décisions de la Commission Européenne. Ainsi de son projet de porter jusqu'à 65 heures la durée légale du travail, ses exhortations à toujours plus privatiser, toujours plus réduire les services publics et à détruire les mécanismes de solidarité nationale que sont les systèmes de santé et de retraites.  Décidément, les peuples ne veulent pas de cette Europe là !

Toutes ces dernières années, dès que la possibilité a été offerte aux peuples européens de se prononcer sur le destin de l’Europe, à partir de leur expérience, ils ont dit NON , à ce que leur proposaient ses dirigeants actuels. Va-t-on enfin en tirer les conséquences ?

Il faut réorienter la construction européenne

En Irlande, le slogan des opposants au traité était clair : « Dites NON à ce traité pour un traité meilleur ». C’est désormais la question à l’ordre du jour. Le traité de Lisbonne ne doit pas être ratifié. Nicolas Sarkozy doit prendre ses responsabilités et dire clairement que le traité de Lisbonne est désormais caduc.

Beaucoup de temps a été perdu, notamment depuis 2005. Il faut arrêter de traiter cette question par des contorsions juridiques et ne plus tenter d'obtenir par la bande ce que les peuples rejettent. Il faut les écouter et ouvrir, en France et dans l'Union, un grand débat pour un nouveau traité qui réponde enfin à leurs aspirations.

Les propositions du Parti communiste français

La présidence française doit proposer d’arrêter le processus de ratification et d’engager l’élaboration d’un nouveau traité fondateur de l’Union européenne sur de tout autres bases et dans de tout autres formes, rompant avec celles qui la conduisent de crise en crise.

Ce nouveau traité devrait répondre enfin aux défis de la mondialisation capitaliste et jeter les bases :

 

·                  d'une nouvelle politique économique et financière, s'attaquant au dumping social, modifiant les missions d'institutions comme la Banque Centrale Européenne (BCE) et transformant le pacte de stabilité en pacte de croissance et d'emploi.

·                  d'une nouvelle politique d'harmonisation sociale et des salaires par le haut, garantissant de nouveaux droits, comme la mise en œuvre d'un salaire minimum européen.

·                   d'une démocratisation profonde des institutions européennes  avec de nouveaux droits pour les citoyens de l'Union et pour le parlement européen, notamment son élection à la proportionnelle.

·                   d'une Europe accueillante, ouverte au monde, qui établisse des liens de coopération et de solidarité avec les peuples du monde et qui ne soumette pas ses décisions de sécurité à l'OTAN.

Il faut qu’un tel nouveau traité permette d’entendre enfin la voix des peuples, qu’il s’ouvre à la vie réelle, à la participation active des citoyens européens.

Le NON irlandais est porteur de la promesse d’un nouvel avenir pour l’Europe.

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APPEL UNITAIRE

A l’occasion de la présidence française de l'Union Européenne et de la venue de Monsieur Sarkozy à Strasbourg, nous nous rassemblerons pour protester contre :

·        la régression sociale : le dumping salarial, la casse des services publics….

·        les restrictions des libertés : liberté de circulation, directive de la honte pour la rétention…

·        la militarisation : augmentation obligatoire des budgets de défense des pays membres, force d’intervention militaire européenne…

·        les atteintes à l’environnement : soutien à l’agriculture intensive, directive sur les OGM….

·        les remises en cause de la laïcité.

Nos luttes se rejoignent.  appliquons et développons des solidarités européennes !!

Les premiers signataires :

Attac Strasbourg, Attac Liège, Cercle Communiste d’Alsace, Collectif SDF Alsace, Comité Louise Michel Egalité Strasbourg, DAL67, DIDF, Gauche Alternative 67, PCF 67, PCOF 67, Pour la République Sociale - PRS 67, UFAL Strasbourg,  des citoyens et des citoyennes

 

Soyons nombreuses et nombreux …

STRASBOURG - Place Kléber 

Jeudi 10 juillet 2008 - 18h00

 


Mercredi 18 juin 2008 3 18 /06 /2008 18:25
- Par Agauche - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
La directive de la honte a été adoptée!



Après trois ans de débat, la directive dite "retour" ou "directive de la honte" a été adoptée par le Parlement européen ce 18 juin (367 pour, 206 contre et 109 abstentions). En septembre 2007, GUE/NGL avait demandé son rejet en commission des libertés civiles du Parlement.

Alors le seul groupe politique au PE à voter contre, GUE/NGL a toujours maintenu cette position. Le Groupe GUE/NGL s'est opposé à la directive : les délais pour la détention administrative, 18 mois, sont inacceptables ; la protection des personnes vulnérables doit être améliorée ; la possibilité d'une longue interdiction de réadmission, jusqu'à 5 ans, peut créer une menace pour les droits d'asile ; l'UE devrait accorder la priorité à la législation sur l'immigration légale, essentielle pour une politique migratoire plus complète de l'UE.

Pour plus d'information Cliquez ICI

Dimanche 15 juin 2008 7 15 /06 /2008 23:33
- Par Agauche - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Irlande : un vote "en notre non"

Les Irlandais ont nettement rejeté le traité européen de Lisbonne avec 53,4% de "non". Taux de participation : 53,13%.

suite de l'article

En kiosque, chez votre marchand de journaux


RESPECT POUR LE VOTE IRLANDAIS !
A peine annocée la victoire du Non au traité libéral, les dirigeants européens n’ont qu’un objectif : effacer un résultat qui ne leur convient pas.
La présidence française s’ouvre dans un climat de complot contre la démocratie
Lord Owen, ex ministre travailliste estime que les irlandais « ont parlé pour des millions d’européens »

Lire demain dans l'Humanité du lundi 16/06/2008

http://www.humanite.fr/spip.php?page=lettreinformation&id=138

Analyse sur le site

Les oubliés du "miracle" irlandais ont massivement voté non

 


Dimanche 8 juin 2008 7 08 /06 /2008 21:04
- Par Agauche - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
En Europe, construire la Gauche que
nous voulons !


Convergence des luttes et convergence des projets
pour construire une alternative au capitalisme.


La Fédération du Bas-Rhin du PCF et
Die Linke Ortenau

vous invitent à une
Rencontre franco-allemande
Mercredi 18 Juin à 20h
Maison des Associations
Place des Orphelins à Strasbourg

L’urgence d’un débat des forces progressistes de part et d’autre du Rhin

Avec la participation de
Helmuth Markov, député européen, membre du groupe Gauche Unitaire
Européenne
FrancisWurtz, Président de la Gauche Unitaire Européenne et membre
du Comité exécutif du PCF
Jean-Baptiste Metz, Secrétaire Départemental du PCF du Bas-Rhin
Thomas Heidt, Président du Parti Die Linke dans l’Ortenaukreis

Des résultats positifs de la Gauche, avec un maintien de l’influence du PCF, aux élections
municipales et cantonales en France, des succès de Die Linke dans plusieurs élections régionales dans la partie occidentale de l’Allemagne... n’ effacent pas les difficultés de la gauche en Europe.

Les récentes victoires de la droite en Europe inquiètent.
Les défaites de la gauche en Europe ne sont pas le fruit du hasard. Les peuples européens font face aux mêmes problèmes, aux mêmes types de politiques, à des crises semblables. On ne peut oublier cependant des configurations et des conjonctures politiques nationales bien différentes, des stratégies diverses, des cultures politiques issues de parcours historiques, notamment à gauche, très dissemblables. . .
Il n’y a pas d’explication unique mais il faut comprendre les causes essentielles de ces échecs.
Pouvoir d’achat, salaires, inégalités, chômage et précarité de l’emploi, coût du logement. . .
Un consensus néo-libéral européen qui se joue des limites partisanes entre droite et social-démocratie a développé un mécontentement populaire dans tous les domaines et qui vient partout de loin. S’ajoute à cela la conviction légitime de ne pas être écoutés ou respectés avec le sentiment de reculs face à l’exigence démocratique. Contenu des politiques, réalité des perspectives, configurations politico-institutionnelles. . .
autant dire que l’équation des scrutins en Europe est chaque fois compliquée.
Mais le contexte est commun : une montée d’attentes sociales et démocratiques de plus en plus fortes, des luttes plus nombreuses, y compris dans leur dimension européenne.
C’est ce que l’on constate de part et d’autre du Rhin où les luttes pour le pouvoir d’achat, pour garantir un bon niveau de protection sociale, pour les retraites, contre la précarité et pour l’emploi, pour la défense des services publics, etc. . . se développent mais souvent pas à la hauteur nécessaire pour des changements décisifs.
En effet le niveau des enjeux et des batailles politiques et idéologiques est devenu particulièrement élevé pour résister et apporter des solutions durables. C’est un défi pour les forces progressistes en Europe.

Si ce défi n’est pas relevé, on mesure le risque de voir se poursuivre les réponses particulièrement
réactionnaires d’une droite dure qui recycle ou associe une extrême droite affaiblie dont elle assume les thématiques sécuritaires, identitaires et populistes. Les politiques sociales-démocrates et centristes sont, pour leur part, en échec dans une telle confrontation. Celle-ci traduit les contradictions d’un capitalisme mondialisé en
crise profonde et des modes de gestion qui nourrissent les résistances, les rejets, mais aussi les sentiments de fatalité.
Le défi ne s’adresse pas seulement aux communistes et aux progressistes.
Il est crucial pour eux, mais il l’est aussi pour toute la gauche :
Rendre crédible dans ce contexte la possibilité d’une alternative politique de changement réel.
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