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NOUVEAU SITE DU PCF DU BAS-RHIN
La
seule gauche d'opposition en Europe:
Depuis des années, nous vivons une très grave crise sociale, faite de chômage, de précarité, de bas salaires, et de reculs de tous nos droits sociaux. Dix fois, on nous a annoncé « le bout du tunnel ». Mais tout s’aggrave.
On nous parle de « moraliser le capitalisme ». Autant vouloir apprivoiser un requin. C’est le système lui-même qui est en cause. Un système obsédé par les profits, la rentabilité et l’enrichissement sans limite de quelques uns au détriment du développement de chacun. Un système qui va de crises en crises : sociale, alimentaire, écologique, financière…
Un système qui nourrit des tensions et des conflits de plus en plus graves.
Ce qui se passe aujourd’hui n’a rien à voir avec une prétendue « dérive » du capitalisme.
Ce qui se prépare c’est, en effet, bien moins que ces annonces mirobolantes faites pour donner l’illusion qu’ il y a un pilote dans l’avion. On parle de mesures pour stabiliser et contrôler le système financier international. On va s’occuper un peu des paradis fiscaux et des parachutes dorés pour limiter les excès et calmer les esprits…Et on nommera cela « une nouvelle régulation ».
De qui se moque t’on ? La référence à Bretton Woods est une tromperie.
Lire:
Le plus grand vol de l’histoire de ce pays se produit alors que vous lisez ces lignes. Quoiqu’aucune arme ne soit employée, on a pris 300 millions d’otages. Ne vous trompez pas : après avoir dérobé 1 500 milliards de dollars pour remplir les poches des profiteurs de guerre qui les ont soutenus durant les cinq années passées, après avoir rempli les poches de leurs amis pétroliers de plus d’une centaine de millions de dollars en à peine deux ans, Bush et ses copains - qui doivent quitter bientôt la Maison-Blanche - sont en train de piller les finances publiques de tous les dollars qu’ils peuvent avant de prendre la porte.
Quoi qu’ils disent, quels que soient les mots effrayants qu’ils emploient, ils reprennent leurs vieux tours pour créer la peur et la confusion dans le but d’être et de demeurer énormément riches, eux-mêmes et le 1 % du sommet de la pyramide. Lisez seulement les quatre paragraphes de l’article d’ouverture du New York Times de lundi et vous pouvez voir quel est l’enjeu réel : « Tandis que les politiques travaillent sur les détails d’un renflouement de 700 milliards de dollars du système financier, Wall Street commence à chercher le moyen d’en tirer profit.
Les firmes financières font du lobbying pour obtenir que tous les investissements troubles soient couverts, pas seulement ceux qui sont liés aux hypothèques.
Au même moment, les établissements d’investissement manoeuvrent pour surveiller tous les plans du ministère des Finances pour épurer les comptes des institutions financières, une opportunité qui pourrait leur rapporter des centaines de millions de dollars d’honoraires primes en une année.
MOBILISER L’ARGENT POUR UN
NOUVEAU TYPE DE DEVELOPPEMENT
Il y a besoin de construire un nouveau mode de développement solidaire, au service de l’épanouissement humain, du développement de chacun-e, respectueux des territoires, de leur équilibre, de
l’avenir de la planète et de ses ressources.
Ce nouveau type de développement sera générateur d’emplois utiles, permettant de produire de nouvelles richesses. Et il faut aussi mieux redistribuer les richesses produites.
Il faut chercher à mobiliser autrement tous les fonds en France et jusqu’à l’échelle de l’Europe: fonds publics, crédit bancaire, fonds propres des entreprises.
UNE GRANDE RÉFORME DE LA FISCALITÉ
On parle de «déficit public», d’endettement de l’État. C’est un vrai problème. Mais l’impôt sur le revenu ne représente que 17% des recettes. Et l’impôt sur les sociétés, que la droite veut encore réduire, tourne autour de 15%.
Une réforme fiscale orientée vers la justice et l’efficacité devra être engagée:
Réexamen de toutes les dérogations fiscales et soumission des revenus financiers du capital à l’impôt progressif.
Refonte du barème de l’impôt sur le revenu pour en finir avec les allègements dont bénéficient les plus riches; instauration de dix tranches et
remontée du taux maximal à 55%.
Doublement de l’impôt sur la fortune pour les tranches situées entre 750 000 et 1 200 000 €; triplement au-delà.
Modulation de l’impôt sur les sociétés selon l’utilisation des bénéfices en faveur ou non de l’emploi et des salaires; suppression des zones franches
et des régimes dérogatoires.
Instauration d’une taxation sur les transactions financières.
Réforme et plafonnement de la TIPP et abaissement de la TVA au taux zéro pour les produits de première nécessité.
Réforme des impôts locaux, avec notamment l’introduction dans la taxe professionnelle des capitaux financiers des entreprises, des banques et
établissements financiers et redistribution des recettes importantes ainsi dégagées entre les communes selon des critères de besoins sociaux.
Nouveaux moyens donnés à l’inspection des impôts pour lutter contre l’évasion et la fraude fiscales.
UNE REDÉFINITION DES COTISATIONS SOCIALES DES ENTREPRISES
Il faut mettre fin aux baisses de cotisations sociales. L’argent public qui leur est consacré (23 milliards d’€ annuels) sera converti en un Fonds national de soutien des investissements sécurisant l’emploi et la formation.
Extension du montant de ces prélèvements par l’augmentation de certains taux de cotisation et la croissance de l’assiette, notamment la création d’une
assiette supplémentaire sur les profits financiers des entreprises.
À l’inverse, on diminuera progressivement la CSG et la CRDS jusqu’à leur suppression.
UNE RÉFORME DU SYSTÈME BANCAIRE ET FINANCIER
Un gouvernement de gauche qui n’aurait pas le courage d’affronter le pouvoir de la finance, c’est-à-dire la dictature des actionnaires, des banques, de la «rentabilité financière », irait à l’échec.
Il faut permettre de changer les relations des entreprises avec les banques, à partir d’un crédit nouveau. Les PME, les artisans et petits commerçants seront particulièrement concernés par ces nouveaux dispositifs, qui sécuriseront leur création, leur développement et leur transmission.
Création d’un pôle financier public avec des banques et sociétés d’assurances nationalisées, chargé de développer une nouvelle grande mission de
service public du crédit au service de l’emploi, de la formation et d’une croissance réelle nouvelle.
Création d’un Fonds national de sécurisation de l’emploi et de la formation, qui sera régionalisé, prenant en charge la bonification des prêts
bancaires, dans la mesure où ils développent l’emploi et la formation.
Organisation de conférences régionales avec les acteurs de terrain (salariés et syndicats, citoyens et associations, employeurs, élus et pouvoirs
publics) et les institutions financières pour le suivi et le contrôle de l’utilisation de l’argent.
L’ensemble de ces réformes sont indissociables de l’action de la France pour transformer les politiques et les institutions libérales en Europe
Les conséquences de leurs faillites organisées ils proposent que nous la payons, voyons comment:
Prêter moins, plus cher - ,Pression sur l'emploi et stagnation des salaires
Les banques prêterons moins et feront rembourser plus pour se refaire la cerise. Les premières victimes de la crise seront les emprunteurs. Les crédits seront plus difficile à obtenir. Les taux proposés serons plus élevés.
La crise financière et la dévalorisation boursière des entreprises auront des conséquences sur l'emploi.
Pour équilibrer leurs comptes et éponger leurs pertes financières, les entreprises rechercherons un taux d'emploi qu'elle jugerons acceptable.
Encore une fois ce sera le salarié qui servira de seule variable d'ajustement.
Déjà les chiffres officiels du chômage repartent à la hausse. Certains experts économiques avancent le chiffre de 8% pour la fin de l'année 2008.
Après les grands secteurs industriels, c'est le secteur de l'immobilier qui devrait être amener à supprimer massivement des emplois.
La politique de Sarkozy et de sa majorité est de continuer leurs réformes, donc de continuer de bloquer les salaires. Ce qui fait qu'avec l'inflation les revenus des familles continuerons de baisser.
Fiscalité de classe et coupes franches dans les dépenses sociales
Pour financer les milliards d'euro de cadeaux fiscaux aux plus aisés et les allégements de « charges » sociales patronale (le bouclier fiscal à 50% = 60 milliards d'exonération par ans et allègement de « charges « patronale= 40 milliards € par an ) les classes populaires et les classes moyennes payerons (franchises médicales, écotaxes, 1% du RSA).
Laissez filler l’augmentation des rentrées fiscales par la TVA pour renflouer les caisse.
Le gouvernement de Sarkozy se refuse à toucher à l'impôt le plus injuste : la TVA.
(chaque français paye la même chose quel que soit leur revenu et dont le volume augmente quand l'inflation augmente, aggravant la hausse des prix)
La TVA en 2004 représentait 45% des recettes fiscales de l'état, il représente 49% en 2008
Ils n'hésite pas à faire payer les plus faible (voir bas de page )
Paupériser la population pour relancer le manège à fric pour les spéculateurs et les magouilleurs:
Crédits et remboursements plus chers, augmentation du chômage,
stagnation des salaires, diminution des charges sociales (donc baisse du salaire socialisé), poids de la TVA toujours plus lourd dans le budget des ménages
Cette politique va encore aggraver la situation de l'immense majorité des français, obliger ceux qui le peuvent à travailler plus pour simplement maintenir leur pouvoir d'achat et les autres à accepter n'importe quelles conditions de travail.
Les personnes handicapées déjà victime:
Pour rééquilibrer les recettes de la loi de finance 2009, le gouvernement vient de ponctionner 50 millions d'euros sur les fonds destiné à l'insertion des personnes handicapées.
Inquiétude sur nos retraites
La crise a déjà fait une victime en France:
le fond de réserve des retraites qui pour avoir joué à la bourse (une idée de la droite qui gouverne) à perdu 25% de sa valeur. Bonjours les pensions! Car il sera difficile de lui faire remonter la pente, car d'autres menaces pointent.
À Toulon, le chef de l'État a tenté de nier les responsabilités du système et de sa propre politique:
"C'est encore plus vrai dans la finance que partout ailleurs. Comment admettre que tant d'opérateurs financiers s'en tirent à bon compte alors que pendant des années ils se sont enrichis en menant tout le système financier à la faillite ?
Les responsabilités doivent être recherchées et les responsables de ce naufrage au moins sanctionnés financièrement. L'impunité serait immorale¨. (Discourt de Toulon)
Celui qui a été le principal supporter du capitalisme libéral quand il était candidat et qui met en oeuvre en France, ces réformes libérales avec empressement veut nous faire croire qu'il n'y est pour rien et que le capitalisme n'est pas en cause.
Pourtant dans son programme il proposait des mesures similaires aux «subprimes Etatnusiennes ».
ET VOUS, LE VALET DU MEDEF ET DES ACTIONNAIRES AUSSI:
Avril 2007 - Proposition du candidat Sarkosy sur le logement rubrique « Crédit hypothécaire »:
« Les ménages français sont aujourd'hui les moins endettés d'Europe. Or, une économie qui ne s'endette pas suffisamment, c'est une économie qui ne croit pas en l'avenir, qui doute de ses
atouts, qui a peur du lendemain. C'est pour cette raison que je souhaite développer le crédit hypothécaire pour les ménages et que l'État intervienne pour garantir l'accès au crédit des personnes
malades.
Je propose que ceux qui ont des rémunérations modestes puissent garantir leur emprunt par la valeur de leur logement.
Il faut réformer le crédit hypothécaire. Si le recours à l'hypothèque était plus facile, les banques se focaliseraient moins sur la capacité personnelle de remboursement de l'emprunteur et plus
sur la valeur du bien hypothéqué. Ceci profiterait alors directement à tous ceux dont les revenus fluctuent, comme les intérimaires et de nombreux indépendants ».
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