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La
seule gauche d'opposition en Europe:
En kiosque Mardi 5 , chez votre marchand de journaux
À LA UNE… mardi 5 février 2008
Ils ont voté contre le peuple
Députés et sénateurs réunis en Congrès à Versailles votent la révision de la Constitution,
préalable nécessaire au vote des deux chambres, dans les jours qui suivent,
sur la ratification par la France du traité européen de Lisbonne. Tous les élus PCF
et une partie des socialistes et des Verts ont refusé ce déni de démocratie.
Ça va mieux en le disant : « Nous ne ferons rien qui empêchera la ratification » du traité
de Lisbonne. Le président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale, Jean-Marc Ayrault, a ainsi explicité la position majoritaire qui s’est dégagée hier - à 68 voix pour, 30 contre et 8 abstentions -, chez les députés PS et apparentés (soit 106 présents pour 204 membres), de « s’abstenir » au Congrès du Parlement, le 4 février, à Versailles.Traité-Bis ou mini Traité ou
Traité simplifié….
Pourquoi exiger un référendum ?
Le traité-bis est-il différent du Traité Constitutionnel Européen de 2005 ?
Faut-il une autre politique pour l’Europe ?
Autour de ces thèmes venez participer à
UNE RENCONTRE-DEBAT
Avec les députés européens
Marie-Noëlle Lienemann du PS et Francis Wurtz du PCF
A l’initiative du PCF et de Gauche-Avenir
Qui aura lieu
Lundi 14 janvier 2008 à 20h
Maison des Associations
Place des Orphelins à Strasbourg
Texte de la pétition
Monsieur le Président de la République,
Le traité européen dont vous revendiquez la paternité n’est pas un « mini »-traité. Il définit l’ensemble des institutions et des politiques qui vont régir l’Union européenne. Il engage donc la France, et le type de décisions à prendre dans tous les domaines de notre vie, pour une longue période.
Destiné à se substituer aux traités actuels, il n’existe que parce que le texte qui devait remplir cette fonction, le traité constitutionnel, a été rejeté par le vote des peuples français et néerlandais. À l’exception de quelques symboles, il en reprend toutes les dispositions : politiques, sociales, économiques et financières, environnementales, de défense…
Comme en 2005, les Français doivent être saisis de tous les termes du débat et pouvoir choisir pour ou contre, souverainement par leur vote. Seul le suffrage universel peut avoir la légitimité de décider sur un point que le suffrage universel a tranché. C’est une exigence démocratique élémentaire, portée aujourd’hui par une majorité de nos concitoyens. C’est aussi la condition pour sortir l’Union européenne de la crise de confiance qu’elle connaît : sa construction ne peut être que l’oeuvre de ses peuples. Or, vous avez décidé de faire ratifier ce traité par la voie parlementaire, dès le mois de janvier 2008.
Nous vous demandons de revenir sur cette décision et d’organiser un référendum, précédé d’un grand débat national, sur l’adoption de ce traité.
Il n’est, il ne doit être au pouvoir de personne d’empêcher les citoyennes et les citoyens de décider de leur destin.
"Son problème, c'est le peuple" disait le général De Gaulle de Valéry Giscard d'Estaing. La formule pourrait s'appliquer aujourd'hui à
l'Union européenne. Les conditions dans lesquelles a été élaboré le nouveau projet de traité - appelé "traité modificatif" - en
sont une nouvelle illustration.
Exemple: la séance que le Parlement européen a consacrée, la semaine dernière, à ce sujet. Elle mérite qu'on en parle (brièvement).
Suite de l'article: ICI
Appel de Marie-George Buffet.
L'Europe nous intéresse.
On veut savoir. On veut décider.
« Chaque jour davantage, c'est en Europe que se joue notre avenir. Pour une très large part, les décisions et les politiques de l'Union européenne détiennent les clés de ce que sera la vie des peuples européens ces prochaines années.
« Un nouveau traité est en cours de rédaction. Il devrait être finalisé puis imposé par les gouvernements des 27 aux peuples d'Europe dans la plus grande précipitation : un sommet européen doit l'adopter à la mi-octobre et sa ratification, sans débat ni consultation populaire, est prévue dans la foulée.
« Ce traité prétend répondre aux Non français et néerlandais. Mais derrière l'affichage d'un abandon de dispositions parmi les plus symboliques de la constitution
européenne, ce projet prévoit bien le maintien des orientations libérales de l'Union européenne, pourtant de plus en plus contestées partout en Europe.
Ce « mini-traité » ne corrige pas la constitution européenne. Il en perpétue, avec une grande hypocrisie, tous les objectifs politiques :
« limiter le débat aux questions institutionnelles pour empêcher toute discussion sur les politiques de l'Union et ainsi bloquer toute avancée vers une Europe des droits, du progrès social, de la protection de l'environnement et de la paix.
« Continuer l'impuissance politique face aux délocalisations. L'Europe pourrait pourtant contribuer à faire reconnaître de nouveaux droits aux salariés. Nous avons aussi besoin d'une Europe, à l'OMC, prête à en finir avec la loi du plus fort. Mais aucune modification des traités existants n'est prévue sur ce point.
« Refuser, toujours, d'aller vers l'éradication du chômage et de créer les conditions d'une sécurisation de l'emploi ou de la formation.
Refuser, toujours, d'utiliser l'argent autrement, de le mettre au service des peuples en rendant prioritaire, par exemple, l'augmentation des salaires et le renforcement des
droits à la sécurité sociale. En effet, aucun débat, et encore moins de réforme des statuts de la BCE, n'est envisagée dans ce nouveau traité.
« Continuer de remettre en cause les services publics. Il faut pourtant de nouvelles règles en Europe pour assurer à tous les Européens un égal accès aux services de communication, aux transports, à la santé, à l'énergie, à l'Education et la culture. Et contrairement aux annonces faites par le président Nicolas Sarkozy, la concurrence libre et non faussée restera inscrite dans le marbre des traités européens et en inspirera donc les politiques.
« Continuer le sacrifice de l'agriculture familiale. Nous avons pourtant besoin de l'Europe pour promouvoir la souveraineté alimentaire des peuples du monde et garantir aux paysans d'Europe et du monde des prix rémunérateurs de leur travail. Là encore, ce nouveau traité ne prévoit aucun changement politique.
« Continuer à prendre du retard sur les transformations à opérer contre le réchauffement climatique ; préférer accompagner la puissance américaine plutôt que de s'engager pour une paix juste au Proche-Orient. L'Union européenne a pourtant toute légitimité pour nous amener dans la voie d'un développement durable, respectueux des droits des peuples et de l'environnement. Mais elle ne prévoit aucune initiative sur ces questions fondamentales.
« Ce traité simplifié ne vise donc qu'à continuer l'Europe telle qu'elle est. Il ne pourra donc répondre aux défis de notre temps. Cette Europe n'est pas celle qu'attendent les peuples européens. Elle est celle que nous avons rejetée.
« Alors, ensemble, mobilisons-nous pour faire connaître la vérité sur ce nouveau traité et son caractère inacceptable en l'état ! Mobilisons-nous en France et en Europe, dans les semaines qui viennent, pour clarifier son véritable contenu, le modifier en montrant ses conséquences sur la vie quotidienne de nos concitoyens et en soulignant qu'il ne répond pas aux exigences populaires ! Mobilisons-nous pour exiger un débat public et pluraliste devant déboucher sur un référendum : le Parlement et sa majorité UMP ne peut pas s'octroyer le droit de passer outre le Non des Françaises et des Français.
« Le PCF s'engage dans cette bataille. Cette grande campagne d'information et de mobilisation, à l'échelle de l'Europe, sera aussi menée par le Parti de la gauche
européenne.
D'autres initiatives européennes vont avoir lieu.
J'appelle les hommes et femmes de gauche, les forces de gauche à se rassembler sur cet appel ;
je leur demande dans les jours qui viennent d'organiser des rencontres, de prendre toutes les initiatives permettant la mobilisation la plus large possible, rassemblons-nous pour changer l'Europe
et donc aussi changer nos vies ! »
http://www.pcf.fr/spip.php?article1781
Avec la présidence allemande, la Constitution libérale rejetée le 29 mai 2005 est repartie pour un tour. Hier, au Parlement européen, Angela Merkel a décrit le processus qu’elle propose pour sauter l’obstacle des « non » des peuples français et néerlandais. Une réunion des pays qui ont approuvé le traité constitutionnel est d’ores et déjà prévue la semaine prochaine......
Je suis particulièrement préoccupée, de ce point de vue, par les déclarations de Ségolène Royal à Luxembourg...... http://www.mgbuffet.org/article.php3?id_article=342
Europe . La candidate socialiste plaide pour un nouveau référendum en 2009. Tout en entretenant l’ambiguïté sur la teneur du texte qui serait soumis aux électeurs.
http://www.humanite.presse.fr/journal/2007-01-19/2007-01-19-844264
29 mai . La dynamique de la bataille du référendum sur la constitution européenne donnera lieu, lundi, à une multitude de fêtes.
« Fêtons la victoire du 29 mai 2005 et notre unité dans la lutte, aujourd’hui et demain », l’invitation à la soirée organisée lundi en Gironde au parc Palmer-de-Cenon par tous les partis et courants engagés pour le « non » de gauche à la constitution européenne donne le ton. En quelques jours, les annonces de ce type se sont multipliées dans tous les départements. Suite......Lundi 29 mai - 17h00 - Place KLEBER : rassemblement festif du "NON"
Le NON majoritaire de gauche du 29 mai 2005 doit être respecté
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